STAGE EN CORSE
Du 17 au 24 Juin 2006
Je crois que le squash a de la chance d’avoir dans ses rangs un homme
aussi passionné, et aussi perfectionniste, avec les connaissances
scientifiques nécessaires qu’il est aller chercher. Cela aboutit à la
mise en place d’une démarche, qui ne peut en rien contrarier le travail
fédéral en matière de formation, mais plutôt enrichir les encadrant de
notre activité.
En
plus, tout y est écrit, décrit, quantifié, hiérarchisé: 960 pages avec
une très belle table des matières et il en manque encore : par exemple
sur la diététique...
Nous avons pu assister à la mise en pratique d’une petite partie de ce
que tous les gens qui s’imprègnent de la démarche, peuvent mettre en
place comme une séance de mesures de vitesse de déplacements
spécifiques, avec tous les vecteurs amenant à la frappe de balle, grâce
à des faisceaux laser dans un court de squash. Nul doute que la quantité de travail pour accéder au plus haut
niveau, est énorme.
Le thème du stage, sur le plan théorique, était : les apports de la
cognition dans la planification de l’entraînement:
Les cours théoriques du matin ont eu pour but d’expliquer le
fonctionnement de notre corps, et comment en tirer le meilleur parti,
dans le cadre du squash : la cognition comprend le fonctionnement
cérébral depuis nos capteurs jusqu’à l’utilisation de nos muscles, pour
notre activité ;
L’enseignant
qu’est Paul S. nous fait part de ses 40 ans d’expérience dans le sport,
et de l’attirance qu’il a eu pour le squash, car il est selon lui la
plus cognitive des activités physiques : je rajouterai, que c’est
certainement pour cette raison que les universités américaines placent
le squash comme activité de référence, et que le squash est le sport
préféré des gens de Wall-Street .
La biomécanique alliée à la cognition permettent de choisir des
gestes amenant à un maximum de sécurité, et de qualité ; il n’a eu de
cesse d’insister sur la nécessité de qualité de l’entraînement à tous
les niveaux.
Si la plupart des joueurs de haut niveau possèdent une bonne partie des
techniques décrites lors de ce stage, le passage vers le très haut
niveau, oblige à plus de rigueur, et à une optimisation de
l’apprentissage de chaque technique ; je pense que les données
scientifiques et l’utilisation qu’en fait Paul Sciberras sont indispensables
pour cette optimisation même dans le futur. |